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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:22

Le 10 mars 2011 s'est tenue la première réunion de Moms à la Barre avec l'objectif de vous présenter l'association et ses actions mais également de recueillir vos attentes et envies.

 

Il est ressorti de cette réunion que vos demandes concernaient essentiellement les modes de garde, les relations avec les magistrats, la création d'un réseau ainsi que du lobbying auprès de l'Ordre des Avocats.

 

Depuis cette date, je me suis attachée à satisfaire vos attentes.

 

D'abord en alimentant le présent blog et en répondant à vos interrogations, par téléphone ou mail. Celles et ceux qui m'ont appelée ont certainement apprécié ma disponibilité. 

 

Egalement, en mettant en place des lieux de rencontre par des réunions ou des formations ("développer son potentiel commercial", "avocat et parent, c'est possible", "avocates, si vous osiez!", "avocat un jour, avocat... toujours?", "oser dire non"...).

 

En oeuvrant aux côtés de notre Bâtonnier actuel, Madame Christiane Féral-Schuhl, pour obtenir des places en crèches. Malheureusement, en dépit de nos nombreuses actions auprès du précédent gouvernement et de l'actuel, nous ne pouvons toujours pas bénéficier du crédit impôt famille, avantage sans lequel le coût d'un berceau s'avère prohibitif (plus cher qu'une garde simple). Nous avons alors envisagé des solutions alternatives en proposant aux avocats des tarifs négociés pour diverses prestations de garde d'enfant (sur http://www.praeferentia.com/ et de nouvelles offres à venir)

 

Pour que l'information contenue sur ce blog soit facilement accessible aux futurs et jeunes parents, j'ai rédigé l'onglet famille dans la rubrique Vie privée, vie professionnelle sur le nouveau site de l'Ordre des Avocats de Paris.

 

J'ai également relayé auprès de notre Bâtonnier les comportements abusifs de certains magistrats qui refusent de prendre en considération l'état de grossesse ou de maternité d'une avocate pour fixer une audience en dehors des périodes d'arrêt.

 

Ainsi que les difficultés rencontrées par les avocates exerçant à titre individuel en raison du différé des prestations maternité alors que les charges continuent de courir mensuellement.

 

Telles sont les actions que j'ai mené avec entrain et enthousiasme depuis 3 ans.

 

Toutefois, pour répondre à votre demande de lobbying auprès de l'Ordre et pour donner une portée plus grande à mes actions, il me faut à présent intégrer nos instances représentatives.

 

Et, il y a encore tellement de choses à faire pour améliorer nos conditions d'exercice. 

 

Je souhaiterais notamment étendre le bénéfice des conventions de mentoring que j'ai mis en place au sein de l'association Femmes & Droit, dont je suis membre du Conseil d'Administration, à l'ensemble du Barreau.

 

C'est donc avec l'envie de continuer à vous servir que je me présente aux prochaines élections du Conseil de l'Ordre des Avocats de Paris.

 

Pour que la campagne que je mène activement débouche sur un mandat, j'ai besoin de l'aide de chacun(e) d'entre vous. Parlez de l'association, de mon investissement dans la profession mais surtout

Votez et faites voter les 10 et 11 décembre prochains.

 

Merci infiniment par avance

 

Bien confraternellement vôtre

 

Valérie Duez-Ruff

(pour en savoir plus, blog de campagne http://duezruff.com/)

 

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Published by Moms à la Barre - dans Divers
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 15:51

Pour la 6ème année consécutive, l'ACE organise la Journée des réseaux au féminin sous la présidence de Madame Bénédicte BURY.

 

Au programme, les résultats d'une enquête sur les associés puis une table ronde avec la présence des remarquables Mesdames Viviane de Beaufort, Brigitte Grésy, Dominique Attias et Gisèle Szczyglak, suivi du maintenant traditionnel café réseau.

 

A partir de 11h30, 4 ateliers auront lieu en même temps autour de l'affirmation.

 

En compagnie de Sabine Neuman que vous avez déjà pu apprécier pour certains d'entre vous à la formation "Avocat un jour, avocat... toujours?", nous animerons l'atelier "S'affirmer, c'est aussi savoir dire non!".

 

Nous espérons vous y voir nombreux. Il s'agira certainement du dernier évènement formation de l'année 2013.

 

Pour lire le programme complet et vous inscrire, cliquez sur le lien suivant 6ème Journée des réseaux au féminin

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Published by Moms à la Barre - dans les réunions et RdV
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 15:32

Sur les conseils de Sandrine Sarroche, ancienne avocate devenue humoriste de talent, j’ai lu pendant les vacances estivales, l’ouvrage de Sheryl Sandberg

« En avant toutes. Les femmes, le travail et le pouvoir » (titre original Lean In),

41cHE0S4rAL. SY445publié aux éditions JC Lattès, avec une préface de l'ancienne ministre et consœur Madame Christine Lagarde.

 

 

 

 

 

Le pitch du livre est plutôt accrocheur : 


« Œuvrer pour que plus de femmes accèdent au pouvoir, qu’elles bénéficient des mêmes opportunités que les hommes, qu’elles osent s’affirmer et assumer leurs choix : autant de défis que propose Sheryl Sandberg dans un livre percutant, plein d’énergie et d’humour, à partir de son expérience personnelle.

 

Sheryl Sandberg, numéro deux de Facebook, figure parmi les cent personnalités les plus influentes au monde selon le Time. Véritable phénomène aux Etats-Unis, En avant toutes est traduit dans le monde entier ».

 

Et last but not least :

 

« Sheryl Sandberg s’engage à verser les bénéfices de ce livre à Lean In, une fondation à but non lucratif encourageant les femmes à réaliser leurs ambitions, ainsi qu’à d’autres organisations caritatives de soutien aux femmes. »

 

Je dois avouer que j’étais moyennement emballée par la perspective de lire cet ouvrage étant en général peu encline aux autobiographies genre personal branding  de certains.

 

Et pourtant !

 

Sans aller jusqu’à dire que le contenu est révolutionnaire et a changé ma vie, il présente au moins le mérite de conforter certains phénomènes que l’on pouvait deviner et constater que c’est parfois une réalité partagée par de nombreuses autres femmes.

 

Certains passages ont même été une révélation, à l’instar de celui traitant du sentiment d’imposture.

 

Il m’a dès lors semblé nécessaire de relayer le témoignage de Sheryl Sandberg, en espérant qu’il puisse servir à d’autres femmes.

 

Bien évidemment, le choix éditorial concernant les extraits suivants tient compte de la sensibilité du lecteur et chacun(e) en tirerait des leçons différentes.

 

Les extraits suivants n’ont donc pas une valeur exhaustive.

 

Au-delà du relai du témoignage de Sheryl Sandberg, il m’est apparu nécessaire de transmettre son action en participant à son initiative de Lean In.

 

Ainsi qu'elle l'écrit, nous sommes plus forts à plusieurs.

 

Le site internet Lean In est une source intéressante d'informations pour celles qui pratiquent couramment l'anglais.

 

Sur ce site, elle met à disposition des femmes qui souhaiteraient créer des cerclesune plateforme d'informations et de logistique.

 

L'idée de ces cercles est de créer un petit groupe qui se réunit de façon périodique afin d'apprendre et échanger ensemble car, selon elle, on est plus créatif, plus confiant et déterminé à accomplir des choses lorsqu'on est en groupe.

 

Cette initiative, conjuguée à mon intérêt pour créer du lien entre les confrères, m'a conduite à constituer un cercle.

 

J'ai alors choisi une situation que je connais bien pour la vivre, qui est celle des consœurs jeunes installées, et proposé un cercle à leur destination, appelé Paris in Law

 

L'objectif de ce cercle est de se retrouver pour un déjeuner mensuel afin de faire le point sur la situation de chacune, de voir les axes d'amélioration et de communication afin de permettre d'installer de façon pérenne notre activité.

 

Si vous connaissez des personnes intéressées pour rejoindre notre cercle, n'hésitez pas à leur transmettre l'information.


 

Sur ce, bonne lecture!

 

 

 

Le conjoint est le partenaire de notre vie: 

 

Je suis sincèrement convaincue qu’une femme ne prend pas de décision plus déterminante pour sa carrière que celle de se lier ou non à un partenaire à vie, outre le choix de celui-ci. Je ne connais pas une seule femme de pouvoir  font le compagnon ne soutienne pas pleinement –et je n’emploie pas cet adverbe à la légère- l’engagement professionnel. La règle ne souffre aucune exception. Contrairement à la conviction fort répandue que seules les célibataires parviennent au sommet, la majorité des femmes d’affaires à succès sont mariées. Sur les cinq cents P-DG des entreprises les plus cotées par le magazine Fortune, on dénombre vingt-huit femmes : vingt-six mariées, une divorcée et une célibataire. Un grand nombre d’entre elles ont affirmé qu’elles « n’auraient pas réussi sans le soutien de leur mari qui les a aidées à gérer les enfants et le quotidien, en se montrant prêt à les suivre où qu’elles aillent ».

 

Le présentéisme est contreproductif:

 

 

Les études les plus récentes concluent qu’un temps de travail allongé réduit la productivité. La professeure Leslie A. Perlow de l’école de commerce de Harvard a découvert qu’obliger les consultants du Boston Consulting Group à travailler moins les rendait plus efficaces.

 

 

L'écrasant fardeau du syndrome de l'imposteur:


Le penchant des personnes de talent à se laisser miner par le doute porte un nom : le syndrome de l’imposteur. Les hommes comme les femmes sont susceptibles d’en pâtir, encore qu’à un degré plus aigu pour celles-ci, ce qui tend d’ailleurs à les handicaper. (…)

Chez les femmes, le sentiment d’imposture est symptomatique d’un problème plus grave. Nous n’arrêtons pas de nous sous-estimer.

 

(…)

 

Demandez à une femme d’expliquer sa réussite : elle invoquera les facteurs externes, soulignant qu’elle s’en est bien tirée parce qu’elle a « travaillé très dur », qu’elle « a eu de la chance » ou « bénéficié d’une aide extérieure ». Les hommes ne réagissent pas non plus comme les femmes quand il s’agit de justifier un échec. Un homme l’expliquera plus volontiers par le fait qu’il n’a « pas assez travaillé » ou que « la matière ne l’intéressait pas ». Une femme qui échoue, en revanche, a plus tendance à se considérer comme une incapable.  Quand un homme et une femme essuient tous deux une critique, l’assurance et l’estime de soi de la femme chutent plus dramatiquement.

 

(…)

 

Nous connaissons tous des gens très sûrs d’eux qui n’ont pourtant aucune raison de l’être. Nous connaissons tous aussi des gens qui pourraient faire mieux, si seulement ils avaient foi en eux-mêmes. Le manque d’assurance a tôt fait de se changer en prophétie autoréalisatrice. (…) j’ai découvert une tactique efficace pour pallier un manque d’assurance : feindre qu’on en possède plus qu’en réalité (…)

 

Les conclusions des chercheurs vont dans le même sens. Une étude a montré que ceux qui adoptent, pendant deux minutes à peine, une posture dénotant le pouvoir (en prenant tout la place pour étendre leurs jambes par exemple), voient augmenter leur niveau de testostérone et diminuer le taux d’hormones du stress (cortisol). Ils se sentent alors plus puissants, plus maîtres de la situation et prennent plus volontiers des risques. Une simple modification de leur manière de se tenir a provoqué en eux un changement d’attitude mentale.

 

Je ne conseille à personne de basculer dans l’arrogance ou la vantardise. Ce sont des traits de caractère que nul n’apprécie, ni chez les hommes ni chez les femmes. Malgré tout, on ne peut pas saisir d’opportunités si l’on ne sent pas sûr de soi –ou du moins, si on ne le prétend pas. J’enfonce une porte ouverte, mais on nous offre rarement des opportunités sur un plateau ; c’est à nous de les saisir. (…) les hommes cherchaient en outre plus activement des occasions de promotion (…) Impatients de progresser, ils étaient convaincus de pouvoir faire mieux. Et ils avaient souvent raison (…) les femmes de mon équipe se montraient quant à elles plus méfiantes au moment d’assumer de nouvelles fonctions ou de relever des défis. Je me suis souvent surprise à chercher à les convaincre de travailler dans de nouvelles branches. Un nombre incalculable de femmes ont répondu à mes encouragements : « je ne suis pas certaine d’être douée pour ça »,  ou : « ça paraît tentant mais je n’ai rien fait de tel » ou encore : »il me reste beaucoup à apprendre à mon poste actuel ». J’ai rarement, voire jamais entendu ce genre de réflexions dans la bouche d’un homme.

 

Vu la vitesse à laquelle évolue le monde aujourd’hui, saisir des opportunités se révèle plus déterminant que jamais.

 

( …)

 

Le Huffington Post a demandé à Padmasree Warrior, directrice de la technologie chez Cisco : « Quelle est la principale leçon que vous ayez tirée d’une erreur passée ? ». Elle a répondu : « J’ai refusé de nombreuses opportunités à mes débuts, parce que je me disais : « je n’ai pas de diplôme dans cette branche »ou  «je ne connais pas ce secteur ». Avec le recul, je me rends compte que c’est la capacité à vite apprendre et à se rendre utile qui importe le plus. Ce que je répète aujourd’hui, c’est que, quand on cherche un projet phare dans lequel se lancer, on n’en trouve aucune qui nous corresponde parfaitement. Il faut saisir les occasions qui se présentent   et s’arranger pour qu’elles nous conviennent plutôt que l’inverse. La capacité à apprendre est la qualité la plus essentielle d’un meneur d’hommes.

 

(…)

 

Je suis convaincue que nous devrions tous –hommes autant que femmes- remercier à la fois le destin et ceux qui nous ont tendu la main. Nul ne peut rien accomplir seul.

Je sais aussi que pour continuer à progresser et me lancer des défis, je dois croire en mes capacités. Il m’arrive encore d’affronter des situations dont je crains qu’elles me dépassent. Il y a encore des jours où m’envahit un sentiment d’imposture. Et il arrive encore que l’on me coupe la parole ou m’ignore, à la différence des hommes à côté de moi. Seulement, maintenant, je sais qu’il faut que j’inspire un grand coup

Le succès et la popularité sont positivement corrélés chez les homme mais pas chez les femmes. Quand un homme réussit ce qu’il entreprend, on ne l’en apprécie que plus. Quand une femme a du succès, en revanche, on observe la réaction inverse.

 

L’exemple type d’Heidi et Howard ou les attentes en fonction du genre:

 

Nous jugeons les gens en fonction d’idées reçues (sur leur sexe, leur type ethnique, leur nationalité ou encore leur âge). Typiquement, un homme doit subvenir aux besoins des siens, prendre des décisions et savoir où il va. Une femme, en revanche, doit s’occuper de ses proches, faire preuve d’empathie et se soucier de l’intérêt de la communauté. Comme notre archétype des femmes se forme par opposition à celui des hommes, la réussite professionnelle et les traits de caractère qui s’y rattachent se retrouvent associés aux hommes. En se concentrant sur sa carrière et en cherchant délibérément à s’assurer un maximum de pouvoir, Heidi est allée à l’encontre de ce que nous attendons d’une femme. En se comportant de la même façon, Howard, à l’inverse, a rempli nos attentes. Le résultat ? C’est qu’on l’apprécie lui, alors qu’elle, pas du tout.

 

Je tiens ce préjugé pour la cause fondamentale du maintien en retrait des femmes. Et il explique aussi pourquoi elles sont si nombreuses à rester volontairement en retrait. La réussite professionnelle d’un homme l’entraine dans un cercle vertueux qui le conforte dans sa volonté d’aller de l’avant à chaque étape de sa carrière. Les femmes qui réussissent, même quand ce qu’elles ont accompli leur vaut de la reconnaissance, sont souvent mal vues. Et de citer l’exemple de femmes politiques affublées de surnoms péjoratifs

 

 J’ai vu cette dynamique se répéter à n’en plus finir. Quand une femme excelle à son poste, ses collègues des deux sexes estiment typiquement qu’elle s’en sort très bien « mais n’est pas tellement appréciée ». Sans doute se montre-t-elle « trop agressive », « elle manque d’esprit d’équipe », « elle est avide de pouvoir », « on ne peut pas se fier à elle », « elle crée des difficultés ». C’est en tous cas ce qu’on a dit de moi et d’à peu près toutes les femmes assumant de hautes responsabilités que j’ai connues. (…)

 

Une femme dès lors qu’elle est compétente, ne paraît plus assez aimable. Or une femme aimable passe forcément pour plus aimable que compétente. Vu que les employeurs souhaitent des employés à la fois aimables et compétents, les femmes ont du souci à se faire. Une attitude typiquement féminine les empêche de saisir les mêmes opportunités que les hommes.  D’un autre côté, rompre avec les attentes de la société en saisissant les opportunités qui se présentent les amène à passer pour des égoïstes ne méritant pas de s’en sortir.

 

(…)

 

La plupart des gens aspire à ce qu’on les apprécie –et pas seulement parce qu’ils en retirent un sentiment agréable. Etre apprécié constitue un facteur clé de la réussite à la fois professionnelle et personnelle. (…) Prendre la mesure de sa réussite est indispensable à qui souhaite aller encore plus loin. Les promotions ne reviennent qu’à ceux qui ont la réputation de contribuer aux bons résultats de l’entreprise. Les hommes peuvent sans problème revendiquer ce qu’ils ont accompli, tant qu’ils ne tombent pas dans le travers de l’arrogance. La même attitude, chez une femme, entraîne en revanche un coût social et professionnel.  (…) Quelqu’un qu’un homme a aidé se considérera comme son obligé. Il y aura de fortes chances qu’il lui renvoie l’ascenseur. Une femme qui donne un coup de main suscite en revanche un sentiment de reconnaissance moindre. C’est dans sa nature de se montrer solidaire, non ? (…)

 

Plus frustrant encore : une femme qui refuse de donner un coup de main a droit à des évaluations et des gratifications revues à la baisse. Qu’en est-il d’un homme qui refuse son aide ? Il s’en tire sans conséquence.

 

A cause de ces attentes injustes, les femmes se retrouvent dans une situation intenable où, quoi qu’elles fassent, elles sont fichues. La remarque vaut d’autant plus en ce qui concerne la négociation des salaires, titres et autres avantages. En général, les hommes négocient plus que les femmes… 57% des hommes contre 7% des femmes seulement avait tenté de négocier une meilleure offre. »

 

 

 

Enfin, pour terminer deux idées complémentaires qui me plaisent:

 

 

« On ne peut affirmer son autorité qu’à condition de se montrer tel que l’on est, avec ses défauts»« un dirigeant doit privilégier la sincérité à la perfection». Cela suppose d'être parfois un peu plus indulgentes avec nous-mêmes et, comme le dit une consoeur et amie Véronique, de s'autoriser le droit à l'erreur.

 

On a le droit de n'être ni une businesswoman acharnée ni une femme au foyer mais simplement un « parent qui adore son métier».

 

 

En espérant que ces quelques lignes vous auront apporté du réconfort ou une piste de réflexion.

 

Valérie Duez-Ruff

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Published by Moms à la Barre - dans Divers
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 10:26

De nombreuses avocates, futures ou jeunes mamans, ainsi que de jeunes pères, abandonnent chaque année la profession de peur de ne pas pouvoir concilier une vie de famille épanouissante avec une carrière d'avocat.

 

Si le thème de la conciliation a déjà été abordé à plusieurs reprises, notamment en présence de Valérie Duez-Ruff, l'association a choisi d'aborder la problématique sous un angle plus large mais surtout préventif.

 

Comment éviter d'arriver au point de non retour, voire même comment rester au top pour exercer de belles et longues années?

 

Tel est le propos de la formation proposée et mise en place par la présidente de l'association, sous l'égide de la Commission ordinale Qualité de Vie dont elle fait partie. 

 

Vous pouvez retrouver le programme et les modalités d'inscription sur le site de l'EFB et en cliquant sur le lien suivant : Avocat un jour, avocat toujours.

 

Formation gratuite et homologuée FCO, nombre de places limité

 

 

Avocat un jour, avocat… toujours ?

 

Les expressions « embrasser une vocation » ou « épouser une profession » semblent avoir été créées pour la profession d’avocat tant cette dernière est exigeante, difficile et possessive.

 

 

A tel point que, dans les 10 années suivant l’obtention du CAPA, 20% des hommes et 30 à 40% des femmes quittent la profession.

 

 

Et ce, malgré un investissement initial important (durée et coût des études, premières années de collaboration) et parfois une vocation réelle.

 

 

A ces chiffres doivent être ajoutés les confrères en situation de mal-être professionnel et/ou psychologique.

 

 

Pourtant, il existe des moyens simples et pratiques pour gagner en efficacité et faire baisser la pression.

 

 

Il est ainsi possible d’accéder au bien-être au travail en trouvant des procédés qui vous aideront à gérer le quotidien et l'énergie nécessaire pour rebondir face aux difficultés.

 

 

Venez vous en assurer et en débattre le lundi 14 octobre de 12h à 14h salle haute de la bibliothèque du Palais de Justice.

 

 

La conférence sera introduite par Karine Mignon-Louvet, avocat, membre du Conseil de l’Ordre et responsable de la Commission ordinale Qualité de Vie.

 

 

Et animée par Sabine Neuman, consultante et coach certifiée de dirigeants et professions libérales.

 

 

En présence de Valérie Duez-Ruff, avocat, fondatrice et présidente de l’association Moms à la Barre.

 

 

 

Chiffres publiés dans le Bulletin spécial pour la Journée de la Femme

 

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Published by Moms à la Barre - dans les réunions et RdV
11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 19:44

En vacances, nous vous faisons profiter de nos lectures estivales.

 

Outre les traditionnels gossips people, certains articles sont des mines de bons plans.

 

D'abord dans Femme Actuelle:

 

"Mamie est à 500 km... pas évident de savoir à qui confier les enfants le temps d'un dîner improvisé ou d'un après-midi culturel sur son lieu de vacances. A moins de se connecter à www.famihero.com.

 

Quel que soit le lieu de villégiature, le site vous met en contact avec une baby-sitter à proximité."  

 

Puis cet article très complet dans le ELLE. Pour lire l'article, cliquez sur l'image

 

 

 ELLE 

 

Dans un autre ELLE, d'autres bons plans sont donnés pour des sites ou applis pour de la garde d'enfants, leur garde-robe, les repas du soir et les fournitures.

 

On note particulièrement:

 

troctagarde.com Pour dealer des échanges de baby-sitting entre parents. Vous récupérez vos enfants et leurs copains le lundi soir à la sortie de l'école? A charge de revanche pour le mercredi après-midi. C'est gratuit, moyennant une cotisation annuelle de 12€.

 

babychou.com Cette agence de recrutement de baby-sitters inaugure une formule relais midi qui permet de mutualiser les coûts avec une autre famille (jusqu'à quatre enfants qui déjeunent au domicile de chaque famille à tour de rôle).

 

lestribus.paris.fr Le nouveau site d'annonces gratuites de la Mairie de Paris pour trouver une nounou, une assistante maternelle, une garde partagée ou un accompagnement à des activités 

 

Un encart nous informe également de l'ouverture d'un centre Happy Families à Beaubourg où les parents parisiens pourront faire un bilan de compétences, recevoir un massage ou changer de coupe de cheuveux, avec bébé.

 

Pour lire l'article, cliquez sur le lien suivant ELLE du 16 août 2013 

 

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Published by Moms à la Barre - dans Garde d'enfant
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 21:56

Marlène Schiappa, présidente de l'association Maman Travaille "le 1er réseau de femmes actives" (http://www.mamantravaille.fr/) a rédigé un livre intitulé "Les 200 astuces de Maman Travaille".

 

    maman travaille

 

 

 

Ce guide à destination des futures mamans a pour objectif de faciliter leur quotidien avec de nombreux conseils et informations, dont certains totalement inédits telle la carte priorité familiale pour les transports à destination des femmes enceintes qui n'osent pas demander une place assise ou, plus insolite, l'utilisation de boules de geisha en lieu et place de la stimulation électrique du périnée...

 

 

 

 

 

 

 

J'ai moi-même apporté ma contribution, que je vous révèle en exclusivité:  

 bonbons de viande

 

"Je fais des bonbons de viande:  

 

 mon astuce de conciliation vie pro/vie familiale, c'est surtout de déleguer et d'anticiper. Par exemple, tous les week-ends je prépare des "bonbons" de viande ou de poissons (les parts requises selon l'âge de l'enfant emballées dans du papier cellophane, en portions individuelles, comme des bonbons) que je mets au congélateur pour la nounou qui se servira au moment de préparer les repas des enfants. Je peux ainsi libérer mon esprit de ces contingences matérielles".  

 

 

 

Sur ces bons conseils, il ne nous reste plus qu'à vous souhaiter de bons congés!

 

Avant cela, et pour ceux qui préparent la rentrée scolaire de leur(s) enfant(s) et envisagent de passer leur mois d'août à coudre des étiquettes de nom sur chaque vêtement de son enfant, en se piquant les doigts, il existe des étiquettes thermocollantes qui facilitent bien. Certes elles ne sont pas très résistantes mais celles collées en début d'année scolaire ont tout de même resisté pendant celle-ci (www.signoo.com)

 

Bonnes vacances et de retour en septembre pour de nouvelles actualités.

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Published by Moms à la Barre - dans Bons plans
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:06

Moms à la Barre a conclu un partenariat avec Sabine Neuman, consultante et coach, qui vient dispenser gratuitement (hors participation aux frais) un atelier Oser dire non! le 16 juillet de 12h à 14h.

Elle nous explique en quelques lignes son activité.

Dans le cadre du parteniarat conclu, Sabine offre aux Moms la première séance.

N'hésitez-pas à nous faire part de votre retour!

 

Je m’appelle Sabine Neuman, j’ai prêté serment en 2000, suis devenue médiatrice dès 2001 et, après avoir exercé pendant plus de 10 ans, j’ai réalisé que j’étais parvenue, malgré des moments parfois difficiles, à allier vie privée heureuse et vie professionnelle riche.

 

En effet, au cours de ces 13 dernières années j’avais réussi à accueillir ou faire face à toutes sortes d’événements, joyeux ou tristes, qui faisaient ma vie : mariage, grossesse difficile, développement d’une clientèle, 3 enfants, déménagements, installation à mon compte, décès de proches, vie de couple, etc.

 

Et j’avais finalement plutôt bien tout mené de front : une carrière épanouissante bien que stressante, correctement payée, un mari et des enfants charmants, une maison (constamment en travaux), des amies avec qui j’ai le temps de déjeuner parfois, un cours de gym par semaine et même un ciné exceptionnellement !

 

Mais je me suis aperçue que, finalement, bien que remplissant toutes les cases sur le test du bonheur, il me manquait un quelque chose indéfinissable pour me sentir pleinement réalisée.

 

Souvent sollicitée par mes relations pour les accompagner sur le chemin parfois sinueux de l’accomplissement, j’ai réalisé que j’y trouvais un nouveau sens à ma vie et ai décidé de mettre ces compétences au service d’autres avocats, confrontées aux mêmes problématiques.

 

Soucieuse d’y mettre le même professionnalisme que celui que j’avais déployé lorsque j’étais conseil, je me suis formée au métier de coach auprès de celui qui l’avait introduit en France.

 

Je suis donc à présent Consultante et Coach certifiée.

 

Mon but : accompagner des avocats pour leur permettre de :

 

- comprendre et résoudre ce qui les freine dans leur pratique professionnelle et mettre en place des stratégies pour optimiser leur potentiel et gagner en efficacité dans leur travail par des techniques très pratiques,  

- les aider à avancer sur des dossiers qui bloquent, en servant de catalyseur par un travail de questionnement pour éclaircir les zones d’ombres, forte de ma pratique professionnelle passée,  

- mieux allier vie professionnelle et vie privée.  

 

On fait ainsi appel à moi pour des problématiques très diverses, telles que :

- « je dois faire entrer plus d’argent »  

- « je suis toujours débordé, je n’ai le temps de rien »  

- « je ne sais pas me vendre ou demander mes honoraires »  

- « je n’arrive pas à me mettre à certains dossiers »  

- « je suis trop stressé »  

- « dois-je continuer à travailler juste pour payer la nounou ? »  

- « je ne sais pas si ce métier est fait pour moi »  

- « mon boss me terrifie »  

- « je n’arrive pas à gérer mes collaborateurs »

- « je n’arrive pas à gérer mes clients »  

 

En pratique une mission typique me conduit à :

-organiser  un premier rendez-vous sans engagement pour faire connaissance et valider notre souhait de travailler ensemble.

-Quand cela s’avère utile, me déplacer dans votre cabinet et voir comment vous fonctionnez.

- Faire un diagnostic de la situation par une analyse des symptômes, de vos pratiques et du résultat désiré

- Vérifier s’il y a adéquation entre votre demande et votre besoin réel car parfois la raison invoquée  cache une autre réalité.

- Coconstruire des stratégies individualisées pour résoudre vos difficultés.

- Faire bénéficier de mon expérience et des techniques éprouvées pour vous simplifier la pratique du métier et ainsi,

- Gagner du temps et de l’argent pour plus de plaisir dans votre vie personnelle et professionnelle.

 

Car le coaching n’est pas destiné à des personnes faibles !

 

Bien au contraire, il s ‘est développé auprès des grands dirigeants et sportifs de haut niveau pour leur permettre de prendre du recul, d’obtenir un regard extérieur et objectif sur leur situation et sortir de la solitude de leur fonction pour leur permettre d’augmenter leur performance.

 

Le coaching n’est pas davantage inabordable. Des solutions personnalisées peuvent être trouvées afin que chacun puisse bénéficier d’une meilleure pratique et qualité de vie.

 

A très bientôt pour retrouver le sourire au cabinet.

 

Sabine Neuman

Consultante et Coach certifiée de dirigeants et professions libérales

15 rue de Bellefond 75009 Paris

13 bis rue de la Chrétienté 92330 Sceaux

Tel: 06 62 47 05 50

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Published by Moms à la Barre - dans Bons plans
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 10:13

Oser dire non!

 

Parce que beaucoup d'entre nous avons des difficultés à nous affirmer dans certaines situations ou avec certaines personnes (patrons, clients, collègues, commerciaux, parents, enfants, conjoint ...)

Et que refuser de dire non aux autres, c'est se nier soi-même.

 

Venez apprendre à écouter et respecter vos envies et vos besoins au cours d'un atelier convivial 

Le mardi 16 juillet de 12h à 14h au cabinet de Valérie Duez-Ruff situé 65 avenue Kléber - Paris 16.

 

Nombre de participants limité à 8

Inscription préalable obligatoire à contact@momsalabarre.fr

 

Une collation vous sera proposée - PAF 10€/personne 

 

Animatrice : Sabine Neuman

Consultante et Coach certifiée de dirigeants et professions libérales

15 rue de Bellefond 75009 Paris

 13 bis rue de la Chrétienté 92330 Sceaux

Tel: 06 62 47 05 50

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Published by Moms à la Barre - dans les réunions et RdV
26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 21:26

Lors de la dernière formation sur le thème "Avocat et parent c'est possible!" une consœur, Corinne, nous a fait part de son expérience sur les aides de la CAF pour celles ayant un besoin de garde complémentaire mensuel peu important (2 heures par soir, par exemple, pour faire la jonction entre la crèche  ou le centre de loisirs, et nos retours à domicile un peu plus tardif que 18 h 30…). 

 

Déclic Eveil est le prestataire de service de garde proposé par le Barreau de Paris dans Praeferentia.

 

Cette société bénéficie de l’agrément lui permettant de faire bénéficier aux parents du complément de libre choix de mode de garde versé par la CAF au titre du recours à une structure pour l’emploi d’une garde à domicile, et dès lors que les parents ne sont pas eux-mêmes employeurs d’une nounou (le complément de libre choix de mode de garde versé dans ce dernier cadre n’est pas cumulable  avec le complément intégral de libre choix de mode de garde au titre du recours à une structure).

 

L’avantage majeur de faire appel à ce genre de sociétés est qu’elles nous libèrent totalement des obligations d’employeurs toujours un peu compliquées dans le cadre d’une relation de particulier employeur.

 

Déclic Eveil fournit une simulation du coût de garde sur la base de 43 heures mensuelles (attention, le devis mentionne un montant de prise en charge par la CAF qui est très légèrement inférieur à celui en vigueur depuis le 1 er avril 2013 pour les familles dépassant les seuils de revenus de référence de la CAF, de 606,68 euros et non 599 euros).

 

 

Désignation

Nb d’heures mensuelles estimées*

Coût horaire TTC

Montant mensuel de la prestation TTC

Garde de 2 enfants de 1 et 3 ans

Tarif 20.5€/Heure

Garde d’enfant environ 10H/semaine

 

Prestation mensuelle PAJE –complément mode de garde pour des enfants de moins plus de 3 ans

 

Reste à payer

mensuellement après la PAJE et les 50% de déduction d’impôts

  

 

43H

  

 

  20.5€

 

 

 

 

881.5€

 

 

 

 

599€

 

 

 

 

141.25€

 

 

Voici les explications complémentaires de Corinne :

 

En principe,  l’avantage fiscal (50 % de crédit d’impôt sur le montant net payé) est applicable, que la famille soit employeur direct et/ou ait recours à une structure pour l’emploi d’une garde à domicile (les 2 sont donc bien cumulables), mais dans la limite du plafond de dépenses de 12.000 euros par an (majoré de 1.500 euros par enfant en plus et dans la limite de 15.000 euros).

 

Ce sont en revanche les aides de la CAF au titre du complément de libre choix de mode de garde qui ne se cumulent pas intégralement. J’avais fait faire le calcul par la CAF à l’époque où j’employais une nounou à mi-temps en garde partagée, et le CAF ne prenait en charge (en plus des 170 euros et quelques versés par mois en tant qu’employeur direct) qu’un montant équivalent à 100 euros par mois au titre du recours à une structure pour l’emploi du baby-sitter, en plus, pour le soir. Le calcul opéré par la CAF pour arriver aux 100 euros par mois est d’ailleurs resté totalement obscur (motif annoncé « vous savez, c’est nos logiciels qui s’en chargent »…).  Cela me revenant au même coût net pour moi, approximativement, qu’en demandant à ma nounou de faire des heures supplémentaires déclarées, je n’ai pas eu recours à cette solution.

 

D’autres agences de garde d’enfants à domicile, telles que Yoopala, sont moins chères tout en pouvant offrir des baby-sitters de qualité, mais ne se placent pas sur le même créneau de prestations de services que Déclic Eveil. Pour information, le coût d’une intervention avec Yoopala sur la base de 1,5 heures par jour, 5 fois par semaine, revient approximativement à 1,61 euros de l’heure, et elle accepte une intervention journalière minimale d’une heure. Pour comparaison, le taux horaire de baby-sitting à Paris peut  souvent s’élever à 10 euros nets.

 

Merci à Corinne qui nous a transmis ces informations très précieuses et complètes !

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Published by Moms à la Barre - dans Garde d'enfant
17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 16:27

Tout commence par un « + » ou « vous êtes enceinte ».


Ces signes ou mots anodins marquent en réalité le début d’une aventure insoupçonnable pour celles qui ne l’ont pas vécue.


En effet, une fois passée l’ivresse de la découverte, arrive assez vite la gueule de bois, la vraie, celle qui nous rappelle combien on peut assumer longtemps les conséquences de quelques minutes de débauche.


D’abord avec son lot de symptômes physiques : fatigue harassante, nausées, acidité d’estomac et autres menus désagréments que l’on ne tarde pas à découvrir avec l’épanouissement émerveillé qui sied si bien aux futures mamans.


Mais surtout, ce qu’on n’avait pas du tout anticipé, c’est cette prise de conscience qui nous tombe dessus un beau matin :

« youhou … j’attends un enfant… !! »


Cette réalisation marque le début d’une litanie d’angoisses, de réflexions, de questionnements, d’interrogations, de doutes, d’insomnies.


Faussement prosaïques :

où vais-je accoucher? comment ça je suis sur liste d'attente alors que je me suis inscrite à 6 semaines de grossesse?!

Péridurale médicale ou accouchement cathartique dans la douleur? allaitement don de soi ou biberon anti-mamelles?


Existentielles :

Vais-je être à la hauteur? Vais-je être en mesure de l'aimer autant qu'il l'exigera? D'ailleurs, vais-je seulement l'aimer cet alien qui grandit en moi mais dont j'ignore le visage? Vais-je reproduire les erreurs de mes parents à mon égard?


Bref, le bébé n’est pas encore là que ça ne tourne déjà plus rond chez nous.

Evidemment, dans ces moments, on s'adresse spontanément à notre compagnon, lequel -évidemment- ne peut que partager nos états d’âmes.


Sauf que, tout heureux et fier qu'il soit de sa paternité à venir, il balaye notre montagne d'angoisses d'une anodine pichenette "Meuh non Chatounette".


Provoquant par là-même une réaction hormonale aiguë inattendue de cris ou/et pleurs qui laisse le futur papa totalement désemparé et anxieux pour les mois restants de grossesse "comment vais-je pouvoir lui parler sans qu'elle remonte sur sa montagne russe hormonale?!"


Qu'il se rassure, lui aussi connaîtra un épisode nerveux intense quand, voyant les contractions commencer, ou pire l'aiguille de la péridurale, ses jambes flagelleront et ses glandes sudorifères fonctionneront à plein régime mais surtout lorsqu'enfin il tiendra dans ses bras virils impressionnés ce petit être si fragile. 


Il lui restera alors le plus difficile et inattendu mais merveilleux défi: trouver sa place dans une relation tissée pendant neuf mois.

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Published by Moms à la Barre - dans Divers