Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 19:44

Vous l'avez remarqué, que ce soit le principe même de l'association, ou les différentes actions menées et informations transmises, toutes font suite à des expériences vécues.

 

Là, fatiguée par les nuits toujours interrompues à 2 mois et demi de mon nourrisson, j'ai décidé de recourir aux mains, que j'espérais magiques d'un ostéopathe...

 

En effet, comment vivre une profession aussi exigeante que la nôtre avec une absence de sommeil?!

 

Celui-ci m'a expliqué que pour réparer les conséquences qu'un accouchement peut entraîner sur un bébé, il préconise une visite chez un ostéopathe, spécialisé dans les bébés, dans le premier mois de vie du nourrisson, ne serait-ce que pour s'assurer que tout va bien.

 

Compte-tenu des bienfaits constatés par de nombreux parents sur leur bébé après avoir consulté un ostéopathe, l'association devait relayer l'information.

 

En ce qui me concerne, après deux visites, il semble souffrir moins de son ventre et vient enfin de faire sa première nuit complète...

 

Par Moms à la Barre - Publié dans : Bons plans
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 09:03

Avocate, vous envisagez d'avoir des enfants et, pour cela, vous souhaitez raccrocher la robe, oui, mais pour quoi faire?

 

Il existe des exemples de reconversions réussies, à l'instar d'Anne-Cécile Sarfati, rédactrice en chef du magazine ELLE.

 

Comme pour les salariés, les professions libérales peuvent avoir recours à un bilan de compétences.

 

Le coût d'une telle démarche est cependant un peu prohibitif puisqu'il se situe aux alentours de 1.500 à 2.000 euros HT

 

Le FIF-PL prend désormais en partie en charge les bilans de compétence pour aider les avocats à la reconversion, bien que de façon très modeste car à hauteur de 200€ par an.

 

Vous pouvez solliciter la prise en charge directement en ligne. Plus d'information ici

 

Si vous ne savez pas auprès de quel organisme vous adresser pour effectuer un bilan de compétences, Intuitu Personae, cabinet parisien de recrutement et de conseil pour avocats propose une session sur une année sous la forme d'entretiens pour 1.750€ HT. Au regard de la disparité existant entre la prise en charge par FIF-PL et le coût de ce bilan de compétences, le cabinet propose une formule de bilan de carrière, pratiquement à hauteur de la subvention du FIF-PL.

 

Pour information, le FIF-PL prend en charge d'autres formations, même juridiques.

 

Aussi, si vous souhaitez faire un point sur votre carrière pour envisager une nouvelle évolution, voire une reconversion, le bilan de compétences ou de carrière peut être une option intéressante et utile.

Par Moms à la Barre - Publié dans : Bons plans
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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 10:25

Je vous invite à lire l'interview d'Anne-Cécile SARFATI, ancienne avocate devenue pas moins que rédactrice en chef adjointe du prestigieux ELLE, et qui a été la seule à pouvoir interviewer Anne Sinclair il y a quelques mois, en réponse aux questions de Christiane Féral-Schuhl.

 

Un bel exemple de reconversion réussie.

Anne-Cécile Sarfati a exercé la profession d’avocat de 1991 à 1994 au sein du cabinet Lafarge-Flécheux-Revuz. Elle y pratiquait le droit des contrats appliqué à la vie des affaires.

Elle a quitté le Barreau pour devenir journaliste. Après avoir collaboré en tant que pigiste au Point, au Nouvel Observateur et à l’Evènement du Jeudi, elle est devenue reporter, puis Grand reporter au magazine ELLE. Depuis deux ans, elle est Rédactrice en Chef Adjointe du célèbre magazine féminin dont elle dirige trois rubriques, situées à la fin du journal.

Elle a publié 4 ouvrages : deux sur la psychologie des enfants (Petits tracas et gros soucis de 1 à 7 ans et de 8 à 12 ans, Albin Michel, avec Christine Brunet), un livre de cuisine (« À préparer en 15 minutes maxi », Albin Michel) et un livre sur les femmes et le pouvoir (« Femmes au pouvoir, récits et confidences », Stock, avec Hervé Gattegno).

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1. Christiane Féral-Schuhl : pourquoi et comment prend-t-on, la décision de quitter la profession d’avocat vers votre activité ?

Anne-Cécile Sarfati :

Je suis devenue avocate par facilité (j’avais de bons résultats à la fac de droit) et conformisme familial (mon père et ma tante sont avocats). Mais aussi parce que j’avais été engagée chez Lafarge-Flécheux comme juriste salariée avant la fin de mes études de droit et que je me plaisais beaucoup dans ce cabinet. J’adorais mon patron, Guillaume Le Foyer de Costil, qui était humainement formidable. Il me confiait des dossiers très prestigieux, très intéressants intellectuellement, qui me donnaient confiance en moi.

Et puis, j’ai fait, dans ce cabinet, l’une des rencontres les plus importantes de ma vie : Delphine Brunet-Stoclet, qui démarrait, elle aussi, dans la profession. Je me souviendrai toujours du coup de foudre amical qui nous a frappé toutes les deux dans la belle bibliothèque de l’avenue de Lamballe, au-dessus des Dalloz. Delphine est toujours avocate, elle est comme une soeur pour moi : nous avons trois garçons chacune du même âge, nous partageons beaucoup d’amis et j’ai écrit deux livres avec sa mère qui est psychologue pour enfants. Je m’étends un peu pour vous faire comprendre que dans ce cabinet, j’étais dans un confort affectif idéal.

Mais au fond de moi-même, une petite voix me rappelait régulièrement que, pour ce qui concerne mon métier proprement dit, je me mentais un peu. Je sentais bien que cet univers était quand même un peu trop conformiste et austère pour moi. Avec mes dossiers d’arbitrage pour Colgate palmolive et EDF, je me desséchais un peu. Certes, j’étais flattée de travailler si jeune sur de si beaux dossiers, mais mon métier manquait de sens à mes yeux : j’avais le sentiment que mon rôle se bornait à faire gagner de l’argent à des sociétés qui en possédaient déjà beaucoup…

J’avais soif d’ouverture sur le monde et sur la société. Mais je ne me sentais pas non plus le talent d’une pénaliste. En réalité, je rêvais secrètement de journalisme depuis mes études de droit sans avoir eu l’énergie, à l’époque de bifurquer. C’est au retour de mon deuxième congé de maternité que j’ai sauté le pas : je me suis fait omettre du barreau et j’ai tout recommencé à 0, d’abord par des stages non rémunérés (j’avais mis de l’argent de côté), puis en courant la pige dans différentes rédactions (d’abord de minuscules articles, puis des enquêtes et des reportages de plus en plus grands). Je n’ai décroché un CDI à ELLE que six ans plus tard. J’y suis encore aujourd’hui et je m’en réjouis chaque jour.

2. Christiane Féral-Schuhl : quelles similitudes et différences majeures entre l’avocat et votre métier ?

Anne-Cécile Sarfati :

La rigueur et la capacité d’indignation sont deux traits communs à ces métiers. Enfin, l’indignation… pas tellement dans le métier d’avocat d’affaires, mais dans celui de pénaliste, certainement.

Le métier d’avocat est très technique alors que celui de journaliste permet de s’intéresser à la société dans son ensemble. Ce qui me plaît le plus dans ce métier est qu’il permet de rencontrer quantités de gens évoluant dans des univers très différents. C’est un métier extrêmement nourrissant.

Enfin, il reste une très grande différence : l’écriture. Rédiger des contrats ou des conclusions d’avocats n’a pas grand-chose à voir avec la rédaction d’une enquête ou d’un reportage. Alors que vous devez avoir un style concis et froid quand vous êtes avocat d’affaires, il vous faut accrocher votre lecteur en jouant sur l’émotionnel et l’infiniment petit quand vous êtes journaliste. C’est ce que j’ai trouvé de plus difficile dans ma reconversion.

3. Christiane Féral-Schuhl : quel regard portez-vous sur la profession, l’ayant vécu de l’intérieur puis l’observant de l’extérieur ?

Anne-Cécile Sarfati :

C’est une profession magnifique avec des gens de très grande qualité intellectuelle et humaine. Cependant, même si des progrès ont été réalisés par rapport à mon époque, c’est encore une profession très machiste ! Quand j’appartenais encore au barreau, une avocate au bord de l’accouchement dans un ascenseur était obligée de s’effacer devant un membre du conseil de l’ordre pour le laisser passer ! J’ose espérer que ça n’est plus le cas maintenant. Et puis il y a aussi la douloureuse question des congés de maternité : il y a à peine quinze ans, les femmes n’avaient droit qu’à six semaines en tout et pour tout.

Grâce à l’accession de Dominique de la Garanderie à la fonction de Bâtonnier, les choses ont évolué. Il était temps… Mais je trouve encore très difficile pour les jeunes femmes avocates d’articuler leur vie privée et leur vie professionnelle.

C’est vrai dans tous les métiers, mais dans celui-là peut-être encore plus que dans un autre. Je rencontre régulièrement des jeunes avocates brillantes qui veulent raccrocher leur robe parce qu’elles n’en peuvent plus de rentrer chez elles à 22h et de travailler tous les week-ends alors qu’elles projettent de fonder une famille. Je trouve ça dommage parce que je sens souvent chez elles une vraie vocation. Pour la profession, c’est une vraie perte de talents.

Travailler dans un magazine féminin a complètement changé ma façon d’appréhender cette question. À ELLE, si vous avez un enfant malade, on vous demande ce que vous faites au bureau ! Et pourtant, nous aussi nous travaillons comme des folles, nous aussi nous faisons carrière, nous aussi nous sommes soumises à des pressions.

Mais nous avons une culture du travail, à mon sens, beaucoup plus moderne. Une culture davantage tournée sur les résultats que sur la présence physique. Et ça marche ! Alors que la presse est en crise, alors que de nouveaux féminins sont régulièrement lancés par des groupes concurrents, notre beau magazine ne cesse de gagner des lectrices. Certains cabinets d’avocats feraient bien d’en prendre de la graine !

 

Retrouvez l'intégralité de l'interview (link)

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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 09:19

Nous retranscrivons ci-après quelques adresses de la page "Les bons tuyaux des Moms" qui vient d'être actualisée:

 

"Bien évidemment, tous les jeunes parents parisiens ont entendu parler du Poussette Café dans le 9ème. On y trouve un parking à poussettes, des toilettes adaptées, des chaises hautes, un espace de jeux mais aussi des tables pour que les parents puissent prendre un verre. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h30, il propose une formule café-gâteau à 5€. Il vend également des repas pour bébé et des couches. Enfin, il propose des ateliers quotidiens à choisir entre sophrologie, massage, chant ou magicien. (6, rue Pierre Semard, 01 78 10 49 00, link).

 

Dans le 19ème, existe le Cafezoide, "café culturel pour enfants" qui offre la possibilité aux parents de boire un verre tout en laissant les bambins gambader sur des matelas ou participer aux multiples activités proposées qui favorisent l'éveil, l'apprentissage et la créativité avec des spectacles de magicien, de funambule qui apprend aux enfants à tenir sur une corde... Prix d'entrée : 2€. Ouvert du mercredi au dimanche de 10h à 18h. (92 bis quai de la Loire, link)

 

Dans l'arrondissement voisin (le 18ème), O Bambinid propose 150m² d'espace de jeu pour les enfants avec un coin pour les adultes avec des boissons à prix très doux (café ou jus de fruits). Info très utile, si vous êtes en galère de nounou pour une journée et que vous habitez le coin, vous pouvez y confier votre enfant pour une ou huit heures (places limitées à 20 enfants et agréé par la PMI). Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi de 10h à 12h30. (10, rue Achille Martinet, 01 42 58 79 36, link)

 

Plus récemment a été créé dans le 14ème le Café Grenadine, dans une ancienne pharmacie, pour proposer aux enfants de 0 à 6 ans et à leurs parents un espace de jeux (livres, puzzles, jouets...) des transats pour les nourrissons et des canapés pour les adultes qui peuvent même manger sur place pour 10€ (plat + dessert) ou 8€ pour les enfants. Des ateliers sont également proposés, ainsi qu'une boutique. Ouvert du mardi au samedi de 9h à 19h. (161, avenue du Maine, 01 45 43 99 09, link)

 

 

Cultiver la terreur

 

Quelques idées de théâtre pour les enfants:

- Théâtre A La Folie: programmation "pédagogique et interactive" pour les très jeunes enfants. ( 6, rue de la Folie Méricourt, Paris 11, 01 43 55 14 80, link)

- l'Antre Magique : spectacles de magie avec la participation d'enfants. Propose également une comédie musicale.

Plus d'idées sur www.theatreonline.com rubrique "pour enfants". (50, rue Saint Georges, Paris 9, 01 42 82 06 03)

 

 

 

Bien-être

 

 

Vous pouvez également pratiquer le très tendance "gym poussette" consistant en des exercices simples autour de la poussette. Form'mum propose des cours dans plusieurs parcs de la capitale, de la RP et même en province (link).

 

Sinon, vous pouvez également pratiquer le plus classique bébés-nageurs. De nombreuses piscines proposent ces cours, en général le soir et le week-end à partir de 4 mois. Vous pouvez trouver la piscine susceptible de vous accueillir sur le site de la Fédération des activités aquatiques d'éveil et de loisir (link). La piscine Mathis (rue Mathis dans le 19ème) vous reçoit au travers de son association Les Mouettes.

 

 

Evasion

 

 

Toujours en Normandie mais dans les terres, la Vieille Abbaye, à Barbery, est une chambre d'hôtes charmante, tenue par une famille franco-anglaise.

 

Grâce à leurs trois enfants, les hôtes connaissent les galrères logistiques de tout déplacement en famille.

 

Aussi, ils mettent à votre disposition tout le matériel nécessaire pour des bébés ou enfants.

 

Surtout, la capacité d'accueil de leurs chambres et gîtes permet de loger avec plusieurs enfants.

 

Ainsi, à titre d'exemple, la suite familiale propose 1 lit double, 2 lits simples, 1 lit enfant et 1 lit bébé à barreaux! Avec frigo et micro-ondes. Pour un prix par nuit de 100 à 140€, petit-déjeuner inclus.

 

La ferme possède de nombreux animaux et beaucoup de jouets à disposition des enfants. (link)

 

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Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 17:30

Le 10 avril prochain, la société DIAPAZ organise un déjeuner sur le thème "Manager son Cabinet au féminin" de 12h à 14h au restaurant L'Envue dans le 8ème arrondissement.

 

Vous êtes les bienvenues!

 

(Le nombre de places étant limité, la réservation est nécessaire.)

 

Invitation

 

 

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